Vous portez un projet associatif mais vous ne savez pas toujours à quelle porte frapper ? Le jeudi 6 novembre 2026, le salon Entr’Asso réunit à Clermont plus de 30 acteurs prêts à vous aider. Un après-midi pour s’informer, échanger et concrétiser.

 

Affiche du salon Entr'Asso, jeudi 6 novembre 2026 à la salle Pommery de Clermont

À chaque projet, une porte

Trouver un financement, sécuriser le fonctionnement de son association, être accompagné sur une question juridique, financière ou RH, découvrir de nouveaux outils… Quand on fait vivre une association, les questions ne manquent pas. Les bons interlocuteurs, eux, sont souvent dispersés.

C’est tout l’esprit d’Entr’Asso : rassembler au même endroit, le même jour, ceux qui peuvent vous aider à faire avancer vos projets. Accompagnateurs, financeurs, experts thématiques et acteurs ressources vous attendent pour échanger directement avec vous.

Pourquoi venir ?

  • Financements : identifier les aides et les financeurs adaptés à votre projet.
  • Accompagnement : trouver un appui pour structurer, développer ou consolider votre association.
  • Ressources : découvrir des outils concrets pour vous simplifier la gestion au quotidien.
  • Expertise : obtenir des réponses à vos questions juridiques, financières ou RH.

Une occasion rare de pousser toutes les bonnes portes en un seul après-midi !

Le programme

  • 13h30 : ouverture des portes
  • 13h30 – 18h00 : forum Entr’Asso, rencontres et échanges avec les acteurs présents
  • 18h00 : clôture en présence du Préfet de l’Oise et du président de la Communauté de communes du Clermontois
  • À l’issue : temps convivial

Infos pratiques

📅 Jeudi 6 novembre 2026, à partir de 13h30
📍 Salle Pommery, Clermont (Oise)
🎟️ Accès gratuit et ouvert à toutes et tous

Le salon est organisé par le SDJES de l’Oise (Préfet de l’Oise) et l’Académie d’Amiens.

Faites passer le mot !

Bénévoles, dirigeant·es, salarié·es associatifs : parlez-en autour de vous. Plus nous serons nombreux à relayer l’information, plus nous toucherons d’associations du territoire.

Rendez-vous le 6 novembre à Clermont, on vous attend !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Paris, le 5 octobre 2026

Entendre les revendications des lycéens et porter une réelle ambition éducative

Mobilisation du 6 octobre – La Ligue de l’enseignement soutient les revendications lycéennes.

Leur expression vient de toutes parts, des centres urbains, des quartiers populaires, des territoires ruraux. Elle témoigne d’un malaise profond face à la dégradation réelle des conditions d’étude des lycéens : bâtiments inadaptés au changement climatique, vétustes, parfois insalubres, classes surchargées, professeurs non remplacés, manque de personnels médico-sociaux, incertitudes liées à l’orientation, inégalités, injustices. L’inquiétude exprimée est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie des crises sociale, écologique et démocratique qui pèsent lourdement sur l’avenir des jeunes. Ce que nous disent les jeunesses de ce pays, aujourd’hui doit nous mobiliser collectivement. Nous avons le devoir de les entendre. Au cœur de l’Éducation populaire, La Ligue de l’enseignement considère l’expression, la participation et l’émancipation des jeunes comme une exigence démocratique.
Nous condamnons sans ambiguïté toutes les violences, quelles qu’en soient les formes, et les auteurs. Nous nous alarmons de l’augmentation ces dernières années, des actes violents dont sont victimes les enseignants dans le cadre de leurs missions professionnelles. Et nous considérons, aussi, que la République ne peut répondre à la mobilisation de la jeunesse par la seule logique du maintien de l’ordre, y compris, bien des témoignages le montrent, de façon terriblement disproportionnée face à des enfants. Quelque chose, là, n’est pas acceptable.
Face à une crise démocratique préoccupante, La Ligue de l’enseignement réaffirme que la République doit tenir ses promesses. Elle doit, par une volonté politique forte, garantir pour chacune et chacun l’égalité devant l’éducation, faire le choix de l’école publique, en reconnaître et soutenir les enseignants, favoriser avec les collectivités la réhabilitation d’établissements qui devraient accueillir les élèves et leurs encadrants dans des conditions dignes, redonner aux jeunes, sur le temps long, et au-delà des mesures récentes annoncées en ce sens, des espaces réels de participation et de pouvoir d’agir, et les ouvrir à une forme de confiance dans l’avenir.
Nous avons le devoir d’écouter ce que nous disent les jeunes. Et de prendre soin d’eux, de leur école, et de la démocratie.